vendredi 8 janvier 2021

Sablés au chocolat, coeur de pâte à tartiner

"Oooh mais dis donc la mère Luciole là, hé, ho ! Mais qu'est-ce donc que ces petites choses-là ?!"

Eh bien, ceci chers amis, est le clap de fin définitif de mon espoir de body maillot proof pour cet été.

Nommément, des sablés au cacao et à la poudre de noisettes, fourrés à la pâte à tartiner. 

Voilà, je ne vous fais pas de dessin, tout est dit.

Comment dit la chanson déjà ? "Le bien, le mal, je dis tant pis, TANNT PIIIIIIIIIIIIIS !!!" 🎉🎊🎵🎶🎼

(oui bon ça va, on a les références qu'on peut, hein  ! #4enfants)

 
BREF, vous avez été nombreux à me demander la recette de ces petites choses-là. Je m'exécute donc, il n'y a pas de raison, après tout, à ce que je sois la seule à arborer fièrement mon winter body.



lundi 14 décembre 2020

Lussekatter, brioches suédoises de la Sainte Lucie au safran


Hier, comme chaque année pour la Sainte Lucie, j'ai confectionné pour les enfants ces délicieuses brioches suédoises au safran, que l'on appelle en Suède Lussekatter ou encore Lussebullar.

J'ai toujours pensé que Lussekatter signifiait "les chats de Lucie", mais Wikipedia m'a appris que "lusse" ne vient pas, en réalité, de "Lucie" (du latin lux, la lumière), mais de "Lucifer". Chat alors ! 

Le diable, déguisé en chat (katt en suédois), frappait les enfants alors que Jésus partageait des petits pains avec les enfants sages. Pour éloigner le diable qui craignait la lumière, Jésus eut l'idée de colorer ses petits pains avec du safran. Les petits pains désormais lumineux effrayèrent ainsi le chat Lucifer (Lussekatt).

Eh bien !!

La tradition des Lussekatter arriva en Suède à la fin du XVIIe siècle, mais il faut attendre le XIXe siècle, alors que l'on commence à célébrer la Sainte-Lucie en Suède, pour voir la tradition du Lussekatt se répandre dans tout le pays. 

A l'heure actuelle, ces jolies brioches au safran en forme de S sont dégustées en Suède avec plaisir par petits et grands, le jour de la Sainte Lucie. 

jeudi 10 décembre 2020

Cookies vegans au potimarron et aux pépites de chocolat

C'est l'histoire d'un pépin de potimarron qui s'était semé tout seul dans le tas de compost... l'été venu, un plant vigoureux a poussé, en prenant appui sur les fils de clôture. Il a grandi, prospéré, donné de belles fleurs que nous avons dégustées de mille façons, puis de beaux fruits.

Certains de ces fruits, de l'autre côté de la clôture, ont nourri des animaux sauvages : renards, sangliers sûrement... et de notre côté, un joli potimarron tout petit a été protégé. Il s'est arrondi, a grossi, et en se gorgeant des rayons du soleil, il a pris, peu à peu, sa belle couleur orange vif. 

Avant les premières gelées je l'ai récolté, et il a orné notre table d'automne jusqu'à hier, date à laquelle j'ai installé notre table d'hiver.

Pour lui faire honneur comme il se doit, je l'ai cuisiné sous la forme de délicieux cookies très gourmands, en suivant la recette donnée dans le dernier numéro d'automne de Fanette et Filipin


mardi 1 décembre 2020

[Les lucioles lisent] "Crochet Kawaii" de Mélissa Bradley - Editions de Saxe

Imaginez donc mon grand - Fils Aîné - cet élève modèle en classe de sixième, clamer de désespoir, un dimanche soir :

"Mamaaaan, en arts plastiques on doit reproduire des aliments à partir de matériaux non comestibles et je n'arrive à rieeeennnnn !!!!! Aide-moi !!" 

Naturellement, en bonne maman-poule, je suis toujours partante pour venir à la rescousse de mes enfants.

Sauf que cette fois-ci le timing était assez serré - oh, trois fois rien, pensez-vous - puisque tout cela devait être prêt pour le jeudi suivant, soit 4 jours plus tard grand maximum.

A L'AIIIIISE ! C'est pas comme si j'avais 4 enfants dont un bébé, une maison à gérer, le linge, le ménage, la cuisine, les courses, et tous les à-côtés...

Enfin, que ne ferait-on pas pour son enfant.

Et puis, c'était l'occasion rêvée d’étrenner le joli livre "Crochet Kawaii" de l'auteur Mélissa Bradley, paru il y a peu aux Editions de Saxe, ouvrage qui regorge de modèles plus adorables les uns que les autres, et que j'ai eu le privilège de recevoir en avant-première.

En suivant les instructions riches et détaillées du livre, j'ai ainsi pu confectionner : 

vendredi 27 novembre 2020

Pudding fondant aux kakis et à la cannelle

Quelques kakis très très mûrs offerts par notre voisine... qu'en faire ?

Eh bien, ce sublimissime pudding aux kakis et à la cannelle, pardi ! 



En plus d'être - convenons-en - extrêmement esthétique, il est également excellent. 

lundi 23 novembre 2020

La recette des panisses de Nice (li panissa)

Une amie me racontait récemment que dans sa petite ville du Nord de la France, il lui est difficile - voire impossible - de trouver de la farine de pois chiches, à moins d'aller en magasin bio/diététique. 


Cela m'a surprise, car chez nous en pays Niçois, on en trouve dans les rayons de façon aussi courante que la farine de blé.... il faut dire que la farine de pois chiches est totalement intégrée à notre cuisine méditerranéenne : on y retrouve les pois chiches cuisinés un peu partout sous diverses formes (légumes ou farine), dans une zone qui correspond essentiellement à la zone de l’olivier, avec ses éléments de base : l'huile d'olive, le pain, les pâtes, le vin et les légumes du soleil... 

Ici à Nice, nous sommes frontaliers de la Ligurie, où l'on déguste la délicieuse farinata, et, pour beaucoup d'entre nous, nous avons été élevés à la socca et aux panisses (entre autres !).

C'est justement la recette de ces dernières que je vous propose aujourd'hui.

mardi 3 novembre 2020

French Tour et Kézao de Laboludic : pour mettre du beau dans le jeu !

Et nous voici une seconde fois confinés....

Cette fois-ci, pas d'école à la maison. J'ai des sentiments mitigés à ce sujet, un peu contradictoires, d'ailleurs.

Mais en tout état de cause, tout comme lors du premier confinement, nous allons devoir remplacer nos sorties dans la montagne, dans la forêt, au bord de la rivière ou de la mer par de la lecture et des jeux au coin du feu (petit avantage d'un confinement automnal), et notamment des jeux de société. 

Car chez nous, les jeux de société sont souverains.

Loin de la passivité délétère des écrans, les jeux de société constituent une merveilleuse façon de stimuler nos enfants de façon ultra-positive et bénéfique.

Une partie de jeu de société permet de renforcer les rapports intergénérationnels, et de réunir autour d'une même table enfants, parents, et même grands-parents parfois !
Ici, les enfants passeraient des heures à jouer avec leurs deux mamies... j'aime beaucoup, car je sais que cela crée des souvenirs inoubliables.
Je me souviens encore avec bonheur de parties endiablées de mon enfance avec ma cousine ou mes nièces, et du plaisir que nous avions à poser un nouveau jeu sur la table... peu importe la gagnante !

Et n'oublions pas les copains : jouer entre adultes crée des moments de complicité et de convivialité absolument géniaux. De fait, on ne sort jamais retrouver des copains pour un pique-nique ou une soirée sans glisser un petit jeu de société facile à transporter dans notre sac.  

C'est la raison pour laquelle, chaque année, nous nous rendons avec beaucoup de plaisir au Festival International du Jeu (FIJ) de Cannes pour nous tenir au courant des nouvelles parutions de jeux, et de l'actualité des maisons d'édition. 

C'est, en outre, une occasion fantastique de pouvoir échanger avec les créateurs de jeux et partir à la rencontre de leurs univers : il n'y a rien de mieux que découvrir un jeu de société quand il est directement présenté avec passion et amour par son propre créateur.

Lors de l'édition de l'an dernier, nous avons ainsi pu rencontrer l'éditeur français Laboludic, par le biais de son créateur, Pierre Bellet.